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mail art et peintures. Un thème pour 2006: "Un jour, une citation"

08 décembre 2007

le porte plume




Un an après la tournée marathon du spectacle "Le Chant des Coquelicots", Amélie-les-crayons est de retour avec de nouvelles chansons, un nouveau spectacle et un album paru le 08 octobre 2007.

Toujours entourée de 3 garçons farfelus (mais cette fois à la guitare, clarinette, percussions, flûtes et autres glockenspiels ...), la dame aux crayons a écrit pour ce nouvel opus ("La Porte plume") une quinzaine de titres drôles ou émouvants qui s'agenceront joyeusement sur scène autour d'un nouveau piano étrange (dans lequel on peut entrer !). Des arrangements musicaux inédits, de nouvelles mélodies inoubliables, un costume multi-tailles (?), bref, toute l'imagination fantastique d'Amélie-les-crayons de retour pour une saison qui promet ...amelie_cover_ppj
J'aime beaucoup sa poèsie et sa délicatesse....d'albums en albums une artiste enchanteresse, et tellement différente!!

ET .....Alors quoi ?
Je vous en avais déjà parlé ....Marie CHERRIER

Dans les rares moments où elle n'est pas en concert  avec ses musiciens, Marie trouve le temps d'écrire les  titres de son nouvel album. Elle rentre en préproduction en juillet 2006 pour cet opus dans les bacs  depuis le 14 septembre 2007. 
Mixé et masterisé cet été, Marie nous livre dans œAlors  quoi ?'  un autre versant de sa personnalité : moins d'insouciance, des sentiments de dilemme sur les sujets  qui  la touchent,   qui  éclairent  l'artiste  d'un  jour  nouveau, empreint de maturité, de réflexion, de plus de  gravité. La diversité de ses textes permettra à chacun de  retrouver la « griffe » Marie Cherrier, et c'est dans sa  liberté musicale, dans la richesse des différents artistes qu'elle a invités, que réside la nouveauté de cet album.  Jean-François Delfour et Loïc Célestin, complices de la  première heure, tels de grands chefs, assurent le liant de  cet ouvrage si personnel dans l'écriture et collégial  dans les participations musicales.
Depuis septembre 2007, Marie Cherrier présente son  nouveau spectacle dans toute la France. Après un  Européen plein à craquer le 22 octobre 2007, Marie et  ses musiciens donnent à nouveau rendez-vous au public parisien le 15 mars 2008 à la Cigale !

Alorsquoivisuel

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25 août 2007

les zoreilles 2

ENCORE UN PEU POUR LEs ZOREILLES/

Saule_the_Pleurers_14b_27971 Saule c'est lui, et son album "vous êtes ici" est très très sympa!!

lE bAISER/ SAULE ET LES PLEUREURS Paroles:
Autour de nous du vide,
Un ciel un peu livide,
Des petits points dorés

Je m’accroche à ton corps
Comme un vieux à la mort
A genoux pour te supplier

J’ai peur que tu me laisses
Qu’un beau jour le bât blesse
Que tu puisses m’oublier

Dans ce beau manteau d’or
Près de toi, je m’endors
Noyé dans tes baisers

Je veux être l’unique
Dans cet instant magique
Que l’on s’est fabrique

Je veux être la femme
Je veux être la flamme
Qu’en toi, j’avais trouvée

Je veux être la main
Que tu serres chaque matin
Et ce, jusqu’au dernier

Je veux être le temps
Pour que ce court instant
Puisse à jamais durer

C’est juste un baiser
Parmi des milliers

Mes pieds nus dans les airs
Retenus par le lierre
Que je t’ai vu planter

Tes mains sur mon visage
Sont celles d’un enfant sage,
Douces comme un soir d’été

Dans cette dernière étreinte
J’ai préféré m’éteindre
Juste en fermant les yeux

Car je n’ose pas croire
Que ton baiser ce soir
Est un baiser d’adieu

C’est juste un baiser

Le Baiser

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Reprise en douceur et en musique....

En ce moment dans mes zoreilles!!!        Nicolas Repac

Je l'avais découvert , en guitariste d'du grand Arthur, et j'ai enfin put mettre la min , sur sa production, et pas de déception, à reécouter plusieurs fois!!!!

Sampler touche-à-tout, adepte de la sanza, du balafon, de la flûte ou de la guitare, acolyte de Arthur H et de No One is Innocent, Nicolas Repac est un bluesman des temps modernes, littéralement inclassable.
Son premier album en solo, paru chez Label Bleu-Indigo, est une merveille de bidouillages sonores, d’atmosphères insolites et de détournement lexical. Sombre et émouvant.

NicoIas Repac est tombé très vite dans les affres de la musique. Le rock d'AC/DC I'excite, mais c'est la voix de Gainsbourg et les délires subtils de Miles Davis ou de Tom Waits qui le conduiront à ses premières expériences sur la scène de Toulouse. Monté à Paris, Nicolas Repac aiguise ses talents d'arrangeur et continue à travailler sur ses propres titres en écoutant Soul Coughing, Bashung, Steve Reich, Tricky, Taraf de Haidouks ou les Talking Heads. En 95, il coIIabore avec le groupe Pratan Burst sur I'adaptation musicale de la bande dessinée de Philippe Druillet, La nuit, sur laquelle il réalise des arrangements et la programmation.
Les connexions entre le monde des machines et de la musique acoustique ou électrique devenant de plus en plus fortes, Nicolas travaiIIe avec un coIIectif de remixeurs, puis avec No One Is Innocent qui s'associe à plusieurs rappeurs pour le LP Antipolitique (Barclay). A la suite d'une rencontre électrique avec I'ingénieur du son Philippe Teissier du Cros, Nicolas Repac rencontre Arthur H, à qui il prêtera sa guitare et certains de ses sons.
Été 96, avec Philippe Teissier du Cros, ils décident de réaliser un album. Ils en enregistrent Ies bases dans un mas des Cévennes avec le guitariste Pierre Fruchard et quelques amis musiciens. Douze titres seront partiellement mis en boîte. Entre les étonnants concerts d’Arthur H, et une fructueuse collaboration avec MicheI Portal, Nicolas met, avec Laurent Robin et David CouIter, la touche finale à La Vile. La musique est devenue vivante, sombre, libre, émouvante, les mots se sont fait violence, les phrases se sont jouées des tours.
repac                                           3700426901246s

J'écoute notamment "swing swing", plus electro jazzy et le dernier "la grande roue" 2007, on y retrouve une touche de l'atmosphère que j'aime chez Arthur H , avec un petit supplément d'âme , à découvrir, si vous en avez marre , de la standardisation ambiante!!!

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26 mai 2007

eNCORE UN PTIT CONCERT:

portrait_andre

Batteur, scatteur, rappeur, rime-ailleurs qui bouscule les mots et les conventions, André Minvielle est sans doute une des plus jolies surprises de la scène française ces dernières années. Déjà dans le premier album de Paris Musette, son interprétation de la Flambée Montalbanaise de Gus Viseur avait intrigué les amateurs du genre, familiers ou non du travail de Minvielle au sein de la Compagnie. Plus récemment, portée sur les ondes sa version Indifférence de Tony Murena et Joseph Colombo en a assis plus d'un, suspendant quelques instants le flot parfois indistinct des programmes radio. Quelque chose de saisissant se passe par IA, indéniablement. Du jamais entendu, du tout sauf banal, qui allume le sourire et fait circuler les frissons. On a envie d'en partager davantage avec le musicien qui nous délivre ce plaisir-la. L'univers du musette va bien a Andre Minvielle (la Valse à Hum dans son dernier album Canto est aussi un régal). Comme lui vont bien d'autres traditions populaires ou savantes - qu'il explore, bouscule et réinvente avec un sens peu commun du direct (dans la communication, dans l'émotion, dans l'expression.

Un tit concert très sympa, un gars étonnant, accompagné du très bon Lionel Suarez, d'une trompete et de deux cuivres, il joue de la battterie, du piano , du tambour ,et le tout est convivial, vivant et très très mais alors très très loin des conventions!

Duo Tras, André Minvielle.

Duo Tras : avec Bernat Combi (chant, accordéon) et Dominique Bénété (contrebasse). La première partie, traditionnel, mais en meme temps c'est des limousins!!!

André Minvielle (direction musicale, auteur, compositeur, musicien, chant, batterie, piano, main-vielle à roue) : avec Lionel Suarez (accordéon). Et le Petit Orphéon composé de : Brice Martin (basson, saxophones soprano et alto, arrangements musicaux), Hugues Mayot (clarinettes, saxophones ténor et baryton), Aymeric Avice (trompette, bugle).

SON SITE/http://www.larticole.org/accent/accent.html

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12 mai 2007

zik,zikkkkkkkkkkkkk

ogres    A écouter avec vos petites zoreilles et à ne surtout pas rater , le dernier opus des ogres, déjà dans la poche à bibi, d'un abord surprenant car trés différent des autres ( opus , vous suivez ou quoi!) mais après la trentième écoute , il est bien!!! mais mon commentaire va s'améliorer avec le temps, c'est déjà bien....

L'univers a changé, la couleur musicale aussi , mais on retrouve leur univers si attachant!

et puis cette semaine , il y a quand mêMe eu ça:     index  zénith de toulouse, le jeudi 10 mai!!!

mais je vous avouerai que ses prestations antérieures , me plaisaient plus! ce n'est pas la présence du big band , qui était super , amis plutot , le trop , qui tue le trop, je le préférais avec plus de subtilité et de simplicité, question de goût, après tout c'est mon blog , non, mais c'était quand même un bon moment!!!! si vous l'avez vu et que vous êtes d'accors avc moi , one point, sinon , tant pis!

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08 mars 2007

encore un concert!!!!!

cherhaljeanne

Un petit concert à deux cent à l'heure, dans une petite salle, mais quelle ambiance!!!! aucun regrets à part ce plaisir immense devant cette petite dame toute frèle avec une si jolie voix. Son univers est empreint de poésie, et bien que différent des deux derniers opus, qui m'avaient emballés, ce fut un régal, merci jeanne......

voici un article, qui je trouve la résume particulièrement bien........

« Garde dans ta main la main de l’enfant que tu as été. » Devise chère à la nantaise. La nantaise, c’est Jeanne. Jeanne Cherhal. La Jeanne. Difficile d’imaginer devise mieux sentie pour définir, pour raconter Jeanne, jeune pousse de chanteuse un brin friponne, un max attachante. Comme un gosse.
Agée de 24 ans, Jeannette la jeunette garde dans sa malle à souvenirs tout un tas d’expériences liées à la curiosité, à la soif d’apprendre et de découvrir. Expériences variées et recherches d’expression, propres à l’enfance, qui ont construit une artiste singulière.
Petite, cette souris voulait devenir petit rat à l’opéra de Paris. Après s’être pris une danse au concours d’entrée, elle se met à l’apprentissage du piano. Puis abandonne à treize ans pour chanter le samedi soir dans des bals musettes. A cet âge de l’adolescence où l’esprit de dissidence prend fatalement le pas sur le ronron du flonflon, Jeanne devient leader de groupes tendance rock-américain, Telecaster saturée en bandoulière, dans la veine Sonic Youth pour lesquels elle a une admiration particulière.
En 1997, elle change à nouveau de cap pour s’adonner un temps au théâtre au sein d’une troupe amateur. Elle participe à l’écriture et à la mise en scène d’une création intitulée Escabeau, compose la partie musicale.
L’année suivante, rattrapée par le virus du piano, Jeanne entreprend l’écriture de chansons. C’est le début d’une aventure d’auteur-compositeur-interprète. C’est le début d’une carrière lorsque pour son bizutage scénique elle fait la première partie de Georges Moustaki. Rien que ça ! Dès lors, elle commence à se produire dans la région nantaise, puis plus généralement en Bretagne. Les voyages forment la genèse.

Tout part en live.
Très vite, Jeanne Cherhal remporte un succès aussi rapide qu’inattendu. Elle décroche l’édition 2000 du tremplin des Jeunes Charrues à Blain (44), le concours national Le Mans Cité Chansons dans la catégorie des artistes francophones.
Elle est sur scène cette môme espiègle et explosive qui « garde dans sa main la main de l’enfant qu’elle a été » : deux longues nattes de chipie appliquées sur les épaules, des yeux démesurément écarquillés, une large bouche souriante qui débite des histoires aussi bien à 100 à l’heure qu’au ralenti. Chez Jeanne, il y a une interprétation théâtrale parfois proche de la démesure, une interprétation qui renvoie tout net aux saynètes surréalistes de Tzara. Cherhal possède une amplitude vocale surprenante. Elle chante certes, mais surtout elle parle, elle rit, elle crie, elle murmure, elle hurle, elle confie, elle gueule, elle chuchote parfois dans une même chanson, dans un numéro de contorsionniste vocal. Comme sur Ce soir par exemple, où elle fait varier à l’envi son débit verbal, espagnolisant un temps la diction, alors que son piano semble lui courir après dans une pluie de notes. « Ce soir laisse-moi / Te chanter mon ivresse / Oh ne pars pas ne me laisse pas / Reste en ma forteresse / Ce soir laisse-moi te chanter mon ivresse / Crier encore et encore pour tromper ma faiblesse / Ce soir laisse-moi faire de fausses promesses / Crier encore et encore / Jusqu’à ce que la nuit cesse. » chante-t-elle, comme un message qui pourrait être adressé au public avec lequel elle noue une complicité, avec lequel elle partage une manière de convivialité ne manquant pas d’introduire ses chansons par quelques bavardages. Comme à la récré, elle exprime son goût de la déconne, du bon mot, de la drôlerie. Et le public ne s’y trompe guère !
Sur scène, Jeanne est chez elle indéniablement. Remarquée par tôt Ou tard, label au catalogue impressionnant (Têtes Raides, Vincent Delerm, Thomas Fersen, Dick Annegarn, Pierre Desproges, pour ne citer qu’eux.), ce dernier – dans le but de restituer toute l’énergie de Jeanne Cherhal sur scène - réalise la gageure de sortir son premier album en live. Enregistré à L’Olympic de Nantes, à la maison pour ainsi dire.

Jeanne à thèmes.
Jeanne Cherhal n’est pas seulement une bille de clown. Son enthousiasme exubérant, sa houle portée par un piano savant fou ne sont que le pendant rieur de la face préoccupée de la chanteuse. Diplômée de philosophie, un mémoire sur Max Jacob sous le bras, la Jeanne est énervée par des tas de choses. Un point commun unit les causes des agacements de cette admiratrice de Philippe Val et François Béranger : la bêtise humaine. Vaste programme…
Alors, chanson engagée ou pas ? Chanson humaine certainement, comme elle semble le définir elle-même sur Ne t’inquiète de rien : « Dans ma rue le dimanche / Aussi les autres jours / Des belles filles offrent l’amour / Comme elles feraient la manche / Ne t’inquiète de rien / C’est humain humain humain. » Jeanne oscille entre tendresse et indignation. Il y a chez elle une urgence à dire les choses, à s’élever face à tous les travers de la société, à montrer du doigt l’immonde, à dire l’indicible ou le tabou, à mots couverts au point de taire le titre de la chanson comme dans [Sans titre] où la nantaise aborde le délicat sujet de la pédophilie. « Sûr de rien rien de sûr même le gris du ciel / Les petites filles ont froid leurs cheveux sont le fiel / Qui réchauffe messieurs taisons taisons taisons. »
Jeanne a du boulot. Sur son carnet de balles, elle prend rendez-vous avec la famille et la tradition, les idées reçues, le racisme, l’homophobie, le nationalisme, la religion, les détracteurs de l’avortement, l’écologie, l’alcoolisme, le libéralisme, les problèmes psychologiques et la liste n’est pas exhaustive. Mais Jeanne résiste à l’écueil d’une certaine chanson engagée pompier, lance à incendie sortie en permanence et gros sabots. Elle mise sur d’autres atouts autrement plus efficaces, comme l’ironie, le rire, une certaine forme de cynisme comme Donges en fournit un bel exemple. Chanson préoccupée plus qu’écologiste, Jeanne, dans un dialogue mère/fille (qui n’est pas sans rappeler le Pourquoi d’abord ? de Renaud) nous apprend que « c’est le père-noël du commerce internazional qui a repeint la mer en noire ». En sage déjantée, à la qualité théâtrale de son interprétation au travers de laquelle elle donne vie à ses personnages, Jeanne Cherhal apporte un supplément d’efficacité par le truchement d’une écriture à deux pas du conte cruel, par un sens suraigu de l’observation.

Lancée derrière son piano alors qu’elle n’avait que 20 ans, Jeanne Cherhal - sous ses airs de gamine espiègle et un peu peste – conquiert depuis 1998 un public toujours grandissant. D’abord à Nantes et sa région, puis à l’ensemble de la Bretagne, pour finir par se produire partout dans l’Hexagone. A son âge et avec la marge de progression dont elle dispose, nul doute qu’elle fera encore longtemps parler d’elle. Une question cependant brûle nos lèvres : Jeanne, que voudrais-tu faire quand tu seras grande ?

David Desreumaux - Octobre 2002

Et sans oublier mon dernier petit coup de coeur zik zik :KARPATT

nana
Depuis 4 ans déjà que ce trio parisien sillonne les routes de France de long en large en distillant à travers ses
chansons à un public de plus en plus nombreux son énergie contagieuse.Si le qualificatif de groupe de scène leur
va comme un gant, (ils le revendiquent haut et fort !!), il serait réducteur de les ranger dans cette unique catégorie
comme ils le prouvent avec leur troisième opus« DANS D’BEAUX DRAPS ».
Enregistré à la fin de l’année 2005 près de Bastille, ce nouvel album se situe dans une veine résolument
acoustique puisant ses influences de la biguine des rythmes cajun, de la java, du jazz manouche en passant par la
valse.
Pour « DANS D’BEAUX DRAPS », Fred (chant, guitare), Hervé (contrebasse) & Gaëtan (guitare) ont élargit leur
palette sonore en intégrant dans leur univers cuivres, banjo, mandoline, bouzouki, cavaquinho, harmonica,
accordéon & percussions diverses.
Fred, l’auteur compositeur de la bande nous embarque dans son univers de rencontres improbables où la liberté
de ton n’oublie jamais de s’accompagner d’une touche de tendresse qui est sa marque de fabrique. Car si
KARPATT est un groupe engagé, nos trois joyeux compères ne se prennent pas au sérieux : La preuve, ils ont
toujours privilégié l’humour vache & décalé aux grands discours pompeux ! Pour ceux qui en doute, tendez une
oreille attentive à « Militant » ou aux « Vieilles ». Les textes nous baladent dans des histoires d’amour compliquées
(Histoire de Famille, La Shampouineuse) ou nous font rencontrer des personnages dignes des films noirs français
des années 50 (Nino, Le Bar du Silence, les Canards en Plastique), ils nous invitent avec un clin d’oeil coquin à
flirter avec les limites de la paillardise (Mélisande) avant de nous embarquer dans la plus belle déclaration d’amour
avec « Fan de Maman » !
Alors glissez-vous vite "dans d'beaux draps" on y est si bien !
www.karpatt.com

en bref, vous l'aurez compris encore un groupe sympatoche qui squatte ma platine!!!!!!

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28 février 2007

zikkkkkk

Encore un truc à écouter pour se sortir de la banalité : Pierre lapointe, dont les chansons de son premier album sont déroutantes , tentantes et étonnantes, moi perso j'ai adoré!! voici ne petite présentation.....

"Les amateurs de chanson à texte, avides de nouveaux phénomènes et de personnalités qui se distinguent, connaissent déjà Pierre Lapointe. Les autres le découvriront bientôt. Car il faudrait être singulièrement détaché de l'actualité culturelle pour ne pas remarquer cet oiseau spécial, un des rares parmi les nouveaux artistes à avoir une image, un personnage qui lui soient propres. S'accompagnant au piano, celui-ci se présente sur scène pieds nus mais cravaté, endossant un chic complet rayé deux-pièces qui contraste avec son jeune âge, dans la vingtaine débutante.

Après avoir grandi à Gatineau, dans l'Outaouais québécois, ce Jeannois (il est natif de Saint-Gédéon) lorgne d'abord du côté des arts plastiques avant de s'orienter vers le théâtre puis de bifurquer vers la chanson, à l'occasion de la programmation Cégeps en spectacle. Les choses se précisent à la faveur d'une participation au concours Tout nouveau tout show, mis de l'avant par la Société Radio-Canada, en octobre 2000. Il participe ensuite à Musiqu'en août et se présente au Festival international de la chanson de Granby où il est lauréat dans la catégorie auteur-compositeur-interprète de l'édition 2001. Plutôt que la veine du showbiz à l'américaine, c'est la chanson française de facture classique de l'après-guerre qui l'intéresse, à la manière des Ferré, Vian ou Gainsbourg, avec un zeste de Brigitte Fontaine. Parmi les têtes d'affiche plus actuelles, on lui trouverait une certaine parenté avec un Thomas Fersen ou un Bori.

À la différence de ce dernier cependant, Pierre Lapointe ne cherche pas à conserver l'anonymat mais dissimule plutôt sa timidité derrière une attitude provocante, jouant les dandys, narguant le public et s'autocongratulant plus que nécessaire. Dans une mouvance plus rock, et toute comparaison étant boiteuse, on pourrait penser à un fils spirituel de Bryan Ferry! Mais son attitude relève de moins en moins du funambule à mesure qu'un public croissant lui voue un attachement indéniable. Quelques semaines plus tard, c'est le prix Roseq-Rideau qui s'ajoute à sa collection.

Il ne tarde pas à coucher une dizaine de ses chansons sur CD. Ce qui devait être une maquette devient au fil des contacts un album recherché, dont un pressage est bientôt disponible chez certains disquaires particulièrement allumés, tels Renaud-Bray, Archambault et Sillons. L'année suivante, il propose ses Petites chansons laides sur scène dans le cadre de la tournée provinciale des lauréats 2001. Il devient un artiste couru et se voit bientôt invité à participer aux FrancoFolies de Montréal, au Festival international d'été de Québec, au Festival Juste pour rire et au Festival acadien de Caraquet.

Sur le plan international, Lapointe suscite la même curiosité après avoir participé à Alors... chante! à Montauban en France, en mai 2002. Dans les mois qui suivent, on le retrouve au festival Mars en chanson, en Belgique, puis à nouveau en France, pour Chant'appart et le Chaînon manquant. À l'automne 2003, il monte un spectacle commun avec Tomás Jensen, lauréat de Petite-Vallée en 2000, qui est présenté aux Coup de coeur francophone de Québec et Montréal. Le tandem est ensuite invité à participer à une tournée en compagnie d'artistes français, David Buhatois et Les Oisillons tombés du nid, dans le cadre d'une initiative Aquitaine-Québec.

En mai 2004, la maison Audiogram lance son album officiel, tout aussi éponyme que le disque démo tiré à plus de 2000 exemplaires deux ans auparavant et dont quelques titres phares "Le Columbarium", "Pointant le Nord" ou "Debout sur ma tête" sont ici réinterprétés et réarrangés. Parmi les nouvelles pièces de "Pierre Lapointe", soulignons "Octogénaire" et "Place des Abesses". "Le Columbarium" et "Tel un seul homme" seront appuyés de vidéoclips. En juin, on le retrouve au festival Pully à l'heure du Québec parmi une quinzaine d'autres invités québécois. À son retour, il est attendu de nouveau aux Franco-Folies de Montréal où on lui décerne le Prix Félix-Leclerc, puis à Rouyn-Noranda, au Festival de musique émergente en Abitibi-Témiscamingue.

Quelques mois plus tard, il renouvelle son spectacle et présente La forêt des mal-aimés en primeur à Québec et Montréal au mois d'octobre avant d'entreprendre une tournée du Québec qui se poursuit pendant plus d'un an, assortie de quelques sauts sur le continent européen. Lors de son passage au festival Alors Chante! à Montaudan, en mai, on lui remet le Prix Coup de coeur de l'Académie Charles-Cros. L'été est marqué par de nouvelles participations aux grands événements saisonniers: Tadoussac, Québec, Montréal. En octobre, le dandy de la chanson est la vedette du 27e Gala de l'ADISQ où il rafle 6 Félix malgré le peu de visibilité que lui accordent les géants de la radio. L'artiste ne se prive pas de le leur faire remarquer lors d'une de ses allocutions et se fait le défenseur de la scène émergente.

De retour en studio, il concocte son véritable second album "La forêt des mal-aimés". Ses musiciens habituels (Les Mal-aimés?) y côtoient plusieurs instrumentistes réputés dont une section de cordes et l'ensemble vocal Choeurisma, regroupant une quinzaine de choristes. L'album lancé fin mars est reçu comme un des premiers événements du milieu de la chanson pour 2006. Outre ses chansons aux textes raffinés qui confirment la manière Lapointe, telles "Qu'en est-il de la chance?", "Au nom des cieux galvanisés" ou "Au 27-100 rue des Partances", "La forêt des mal-aimés" affiche en ouverture une véritable immersion dans son propos. Plus loin, on retrouve quelques pièces instrumentales et un heureux pastiche des orchestrations à la façon des années 60, entre Gainsbourg et Paul Mauriat, intitulé "Deux par deux rassemblés". Parallèlement à son parcours en constante progression, Pierre Lapointe n'est pas avare de participations lorsqu'il s'agit de se joindre à divers projets collectifs. À preuve, ses interprétations inspirées de Gilles Vigneault "La petite Adèle", Charles Aznavour "Les plaisirs démodés" ou Joe Dassin "Dans les yeux d'Émilie", parues récemment. En voilà un qui n'a pas fini de surprendre!

On peut visiter le site officiel de Pierre Lapointe.

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14 février 2007

waouououuuuu!!

Encore un concert le :LATCHO DROM  BRAZILIAN CARAVANE

LATCHO DROM souffle son vent nomade dans la Terra Brasilis…

 Um vento cigano...

 

Au sud on joue des GUARANIAS, des musiques d’indiens, on parle TUPI GUARANI et aussi un 
portugais ultra proche de l’espagnol. 
Tout au sud,  on chante des boléros et des tangos, on reprend DEBUSSY et RAVEL à notre 
manière et ça donne de la bossa... 
La musique brésilienne est complexe de mariages et d’alternatives……

 

  Monica PASSOS

BRAZILIAN CARAVAN est une création qui repose sur des nouvelles compositions, 
des œuvres de DJANGO REINHARDT « brazilianisées », et des musiques traditionnelles brésiliennes.

La virtuosité et la chaleur, communes au 2 styles, sont présentes dès les premières notes grâce 
à la qualité des musiciens :

 

Monica PASSOS (chant)

VERIOCA (chant)

Christophe LARTILLEUX (guitare solo)

Emy DRAGOÏ ( accordéon)

Doudou CUILLERIER (guitare rythmique)

Jean-Philippe CRESPIN (guitare brésilienne)

Juan-sébastien JIMENEZ (contrebasse-basse fretless)
 Un fabuleux moment, des envolées  majestueuses , une voix à couper le souffle et un accordéoniste....
ahh!! j'en rêve encore.......
Franchement j'adorais déjà le jazz manouche mais lors là !!!! allez voir leur site si vous ne connaissez pas 
et sinon en concert c de la bombe!!
!
Photos de Latcho Drom en concert / Photos : Hervé Berteaux résidence: Christohe Lartilleux Vidéo:
Lungone Dromenca Montagne Ste Geneviève (D.Reinhardt) par ...
c.lartilleux.free.fr/site.htm

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08 février 2007

un air dans ma tête..

Des petites découvertes musicales trés sympathiques!! A aller écouter sur MYspace de toute urgence:

Gaspard la nuit " il était temps", entre rock et folk un univers trés jazzy, et un personnage très attachant.m_e3c64676cc744f790b369b4c62ad0b86

Et plus encore , sans oublier Karpatt, Mes anges noires, Ceux qui marche debout, Seb Martel, tom poisson , les yeux de la tête....bref mes escoutilles n'en peuvent plus de toute cette musique qu sort de l'ordinaire et qui dérange!!merci

Pour en savoir plus , vous pouvez aller sur a page , où taper leur noms dans un moteur des recherche, mais je vous avertis c'est que du bon!!! (oui je sais je ne me foule pas!-2 points)                     http://www.myspace.com/mailartvalery

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30 janvier 2007

UN PETIT CONCERT§§

Le dernier en date:  souad Massi avec une tournée acoustique, juste deux guitares , dont la sienne, et un percussionniste, surtout un djembé , style virtuose!! et un joueur de luth. Vraiment un moment sympa, elle a même invité deux garsdu public à jouer avec elle, je lui reprocherais juste un petit manque d'ambiance, mais ceci dit c'était très bien!!!

On dit d'elle que c'est la Tracy Chapman du Maghreb. Loin de la vague déferlante du raï, Souad Massi, guitare en bandoulière, inspiration folk, apporte un son nouveau à la musique algérienne. "Mesk Elil" , son dernier album, se démarque alors des précédents opus par un environnement musical beaucoup plus riche et ouvert sur le monde que Souad Massi n'a pas cessé de parcourir ces dernières années.

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