19 janvier 2008
à ne pas rater...
Encore une lecture indispensable , capable de vous faire passer des nuits d'insomnie.....
Autour de Millénium : les polars venus du froid
La trilogie Millénium de Stieg Larsson aura incontestablement été la révélation littéraire de 2007. Cette suite de trois thrillers aux héros atypiques, aux intrigues savamment construites et au propos intelligent a séduit plus de quatre millions de lecteurs dans le monde, aidée par le soutien des libraires et le bouche-à-oreille des lecteurs. Le suspense haletant et la critique sociale qui se dessine en filigrane en ont fait une saga passionnante, qui a séduit un public bien plus large que les seuls amateurs de polars.
Son auteur Stieg Larsson, mort d’une crise cardiaque avant la sortie des livres, avait fait part, dans un email adressé à son éditrice, de son intention "d’aller à contre courant de ce qui se fait d’ordinaire dans les romans policiers."
De fait, ses personnages principaux et secondaires sont soignés et crédibles, et n’ont rien du cliché détective privé alcoolique/ vieux flic sur le retour. Le héros, un séduisant journaliste d’investigation nommé Mikael Blomkvist, est rédacteur à la petite mais néanmoins influente revue Millénium et n’a, selon les dires de son créateur, « ni ulcère, ni des problèmes avec l’alcool et n’est pas angoissé ». Son acolyte est Lisbeth Salander, sociopathe maigrissime et tatouée, douée de talents de hacker et d’une mémoire visuelle colossale. « Des personnages qui se distinguent radicalement des figures dans les romans noirs», disait encore l’auteur. (Pour les amateurs, l’échange d’emails entre Stieg Larsson et son éditrice est intégralement reproduit dans un coffret à paraître chez Actes Sud et ne manque pas d’intérêt).
L’autre atout de la trilogie, c’est la diversité des trois volumes. Le premier, Les hommes qui n’aimaient pas les femmes >, est un thriller classique sur fond de complot familial et de machinations d’extrême droite. Il a tout du roman policier traditionnel, et on constate même que l’auteur s’est amusé à truffer le volume de clin d’œil aux classiques du genre : c’est le seul dans lequel nous voyons le héros lire polar après polar. Comme par hasard, les auteurs en sont toujours des femmes, Stieg Larsson affichant au fil des livres des positions résolument féministe. Citons pêle-mêle Elizabeth George, dont Blomkvist emprunte deux livres à la bibliothèque, Sue Grafton et Val McDermid, dont il lit Le chant des sirènes (et vue l’intrigue de ce livre précis, il n’y a là aucune coïncidence…).
Le second volume, La fille qui rêvait d’un bidon d’essence et d’une allumette , se déroule à un rythme plus soutenu, mêlant une intrigue policière d’actualité (la traite des femmes et les réseaux de prostitution clandestins) à l’histoire personnelle de Lisbeth Salander. Le troisième et dernier volume, La reine dans le palais des courants d’air, couronne le tout, brillante démonstration de thriller politique venant clore l’histoire de Lisbeth, avec une nouvelle accélération du rythme saupoudrée de critique sociale et politique. C’est sans doute le meilleur des trois, d’autant plus intelligent qu’il n’y a pas de recherche de coupables au sens classique du terme, mais il ne prend toute sa mesure qu’une fois les deux autres lus…
Le troisième tome, avec sa dénonciation de certains mécanismes judiciaires, est aussi celui où la dette de Larsson vis-à-vis de ses prédécesseurs se fait le plus sentir. Car l’auteur, certes génial, est le digne héritier d’une lignée de maîtres du polars suédois qui ont inventé l’idée du thriller comme mode de critique sociale.
Les premiers, Maj Sjöwall et Per Wahlöö , formaient un couple qui pourrait d’ailleurs un peu ressembler à celui, pour le moins atypique, formé par Mikael Blomkvist et son amie et éditrice Erika Berger. Per Wahlöö est journaliste d’investigation, Maj Sjöwall est éditrice, et ensemble ils inventèrent le commissaire Beck, dont les enquêtes, qui s’étalent sur dix romans, ont révolutionné le genre. En s’appuyant sur des intrigues policières, ils passèrent la société suédoise au crible et dénoncèrent tous ses manquements. Le premier livre de la série, Roseanna, est disponible en langue anglaise. On y rencontre Martin Beck alors qu’il enquête sur la mort d’une femme inconnue, violée puis étranglée et retrouvée nue dans un canal.
a lire absolument......peinture....
En 1990, Pierre Garcia, peintre et universitaire, publiait un livre
important : Le métier du peintre. Alors que l'on présentait jusque là
les techniques de la peinture comme un ensemble de secrets mystérieux,
Pierre Garcia, en retrouvant de nombreuses connaissances disparues,
réécrivait les techniques sous la forme d'un savoir cohérent,
accessible à tous : un métier des peintres. Alors que l'on assimilait
les procédés de fabrication à de simples expédiants techniques Pierre
Garcia montrait qu'en préparant eux-mêmes leurs toiles, en broyant
leurs couleurs,... les peintres se donnaient non seulement les moyens
d'une pratique aisée et sans surprise, mais qu'ils allaient découvrir
d'extraordinaires moyens d'expression qui étaient au coeur de leur art.
Résumant la part pratique du Métier du peintre, très facile à consulter
et à mettre en oeuvre, cet abrégé devrait permettre à tous les peintres
de redécouvrir le travail, le plaisir, l'intelligence et la maîtrise de
la matière qui furent les leurs depuis toujours.
Un petit hommage , à Pierre Garcia , qui fut un de mes formateurs à l'université de bordeaux 3 , et son livre petit mine d'info , qui vous permet de regarder les chefs d'oeuvre classiques différemment, à mettre dans toutes les mains qui fabriquent , qui touillent, qui cherchent à faire autrement......
08 décembre 2007
lectures du mois
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Dans un Londres du XXIème siècle, ville des magiciens et des sorciers, Bartimeus, djinn de son métier, est convoqué par Nathaniel, un jeune garçon, qui lui ordonne de voler l'amulette de Samarcande au magicien Simon Lovelace. A douze ans, Nathaniel est apprenti magicien et en veut à Lovelace depuis que celui-ci l'a battu et humilié en public. Il a juré de se venger. Bartimeus, avec ses 4010 ans d'expérience, ne prend pas le jeune garçon très au sérieux, mais il est tenu d'obéir à Nathaniel puisque celui-ci l'a invoqué. Et cette mission va lui attirer bien des ennuis car Lovelace est un magicien puissant et cruel, prêt à tout pour se débarrasser de ses ennemis...
Comment: Une trilogie, très sympa, avec un gros coup de coeur pour le personnage du djinn Bartiméus, et ses acolytes, ainsi que pour Kitty, représentant les plébéins. Le djinn a un humour tordant et décalé qui s'étale en bas de page, en note.... les deux tomes suivants sont encore mieux car l'histoire prend de l'ampleur, et le mieux reste le troisième!!!!

tome 2, L'oeil du golem et tome 3 , La porte de Ptolémé....
06 octobre 2007
sur ma table de nuit!!


Ca y est le dernier tome , tout frais, on y retrouve Parangon qui a pansé ses blessures, Brashen et Althéa qui vont enfin faire la paix, et tintaglia qui cherche à ramener les serpents vers leur lieu de nidification! bref de l'amour , de la bataille , des dragons , tout y est et tout s'explique!!!
"A Terrilville, on panse les plaies tandis que le Trône de Perle est
ébranlé par les luttes intestines. Opiniâtre, Tintaglia poursuit sa
mission de sauvetage après s'être inclinée, bien malgré elle, devant
les exigences de Reyn. Quant au redoutable Kennit, persuadé d'avoir
envoyé par le fond Parangon et son équipage, il abandonne toute
prudence. Il se croit désormais le maître du monde : c'est compter sans
la détermination d'Althéa, la flotte de guerre jamaillienne, la
méfiance des serpents et... la chance qui, enfin, lui tourne le dos.
Entre les vaisseaux pirates et jamailliens, les combats font rage et
entraînent dans leurs remous tous les protagonistes du drame :
vivenefs, capitaines, otages, prisonniers. Les vérités éclatent et les
destins s'accomplissent tandis que, mystérieusement, les prophéties
d'Ambre prennent vie. "
Et conseillé par une lectrice , y a ça aussi , pas mal , entre indiana jones et james bons , le premier " le tombeau d'alexandre" est vite lu mais bien , le second est en cours!!
Résumé: "Le père de Morgan Lafet, indianiste mondialement réputé, est accusé
d'espionnage et emprisonné à Delhi. A Paris, une partie de la
collection Toutankhamon, prêté au Louvre par le Musée du Caire, est
dérobée et Françoise Xavier, ami et confrère de Morgan, est soupçonné
de complicité. C'est durant ces pénibles moments qu'Helios, mystérieux
collectionneur multimilliardaire, réapparaît pour confier à Morgan une
mission pour le moins insensée : retrouver le tombeau d'Anubis où dort
le masque à tête de chacal recelant le secret de la vie éternelle. Face
au refus de Morgan, Helios brandit son arme favorite, le chantage, et
le jeune homme est malgré lui embringué dans l'aventure, une course au
trésor doublée d'une chasse à l'homme où tous les coups sont permis. De
Grèce en Egypte, de traquenards en trahisons, risquant leur vie à
chaque instant, Morgan et ses compagnons devront affronter des dangers
autrement plus réels que la malédiction d'un dieu mort... "
07 décembre 2006
SUR MA TABLE DE NUIT
ENCORE UN LIVRE DE FANTASY? LE DERNIER DE rOBIN HOBB :"le soldat chamane" t1 la déchirure chez pygmalion, dans ce premier tome, elle place les principaux personnages déjà attachants, on attend la suite avec impatience en espérant que elle sera longue!
La Déchirure inaugure "Le Soldat chamane", la nouvelle série de fantasy de l'Américaine Robin Hobb, à qui l'on doit Les Aventuriers de la mer et La Citadelle des ombres. Nevare est un jeune homme qui vit dans une culture gouvernée par un code social rigide. Mais, à l'âge de quinze ans, il est confié par son père à un étrange guerrier nomade qui, à l'aide de drogues et d'une expérience de transe chamanique, le propulse dans un autre monde. Il y rencontre une magicienne qui s'empare de son esprit et le dresse contre la civilisation dont il est issu. Nevare va devoir choisir entre l'humanité à laquelle il appartient et la nature primitive qui réclame ses droits.
(Robin Hobb écrit la plupart de ses romans à la première personne du singulier. Elle a donc été successivement un aspirant assassin, la capitaine évincée d'un vaisseau de bois vivant ou un jeune élève de cavalerie. Elle admet également savoir comment dépecer un caribou ou vider des saumons. Son intérêt pour la magie date de sa jeunesse, en Alaska - beaucoup de ses condisciples étaient inuits, athabascans ou aléoutiens et une amie de ses parents parlait aux animaux. Mais la raison profonde de son succès tient sans doute à son insatiable curiosité. Comme elle le dit elle-même : «Une bonne partie de l'intérêt que je trouve à écrire est de voir ce qui va se passer à la page d'après.»
Jean-Claude Dunyach - L'Express du 30 novembre 2006)
Encore une suite , le septième , hé oui, de la saga , de diana Gabaldon, qui s'enlise un peu, mais si vous les avez tous lu jusqu'à là vous ferez comme moi et vous le lirez rien que pour savoir si James Fraser va périr dans les flammes de sa maison ou pas!!!! non non je ne dirai rien! Chez Pygmalion toujours la Neige et la cendre T7 . et encore un tome à venir!
Sur ma table de nuit , il y a aussi il faut vous l'avouer un lecteur Cd, dresser une liste de tout ce qu'il dévore , ce serait trop long , donc je vais faire court , et vous en donner à mon sens la crème!!! trés fraîche! Le tango des gens , de Sansévérino, qui devient ces temps ci très à la mode!!! à ne pas louper, son drnier opus , est parait il son meilleur , à ouir!!!
Le soldat rose, comédie musicale , réunissant pourtant de grands noms de la nouvelle scène française, bon allez c'est sympa , vraiment mais bon , voilà quoi! si vous avez lu jusqu'à là one point!
07 novembre 2006
Enfin un secret de révelé....
D'aucun me diront mes pourquoi les gens prennent des pseudo à la noix sur le net,je ne citerai aucun nom!!, oui! mais il faut bien se qualifier par quelque chose, pour se fondre dans ce pseudo anonymat, alors d'où vient le mien ,BARBERYLANE, est ce bien la question que tous les gens se posent ...
Alors voici la réponse, il vient bien sùr d'une de mes lectures, une série pasionnante et géniale, adeptes de Friends ne passez pas votre chemin, vous qui culpabilisez en regardant des séries débiles mais diablement prenantes style AAAALy mc beal, les Chroniques de san francisco sont pour vous des personnages attachants, une intrigue , si si, mais surtout impossible de lâcher ces fichus bouquins bien sûr avant de savoir qui a finalement couché avec qui. Allez je ne lacherai pas le morceau, lisez les!!! (Bonne nouvelle, elles sont rééditées en deux volumes chez l'olivier!)
Mary Ann, Mona, Mme Madrigal, Michael, Brian et Norman batifolent dans une pension de famille à San Francisco dans les années 70, dans une rue qui s'apelle Barbary lane !!!. Vincent, Beauchamp, le Docteur Fielding, De De, Edgar, Connie, Cheryl et les autres gravitent autours d'eux, dans les rôles d'amis, d'amants, d'amoureux ou de parents spirituels des uns et des autres. Les scènes de parlotes - de type jeune cinéma français apprêté- prennent pour cadre la pension, les bars homos et les restaurants new-age. Présentées ainsi, les Chroniques peinent à se distinguer d'une resucée "gay and lesbian" d'Hélène et les garçons et pourtant....
"Armistead Maupin parvient à élever les relations conventionnelles de ses personnages en un millefeuilles littéraire savoureux et digeste. En américain adepte des ateliers d'écriture, il découpe son récit en une centaine de chapitres de quelques pages au schéma de construction immuable : décor insolite, action principale et dialogue alerte entre les deux ou trois protagonistes, chute enlevée. Ce choix relève d'un marketing littéraire étudié. Il correspond au mode de vie du lecteur actif de mégapole réduit à lire par bribes dans le métro, coincé entre un touriste allemand et une sauvageonne à semelles de 25 centimètres.
Mieux vaut cependant profiter de la quiétude d'une grève des transports pour commencer les Chroniques, tant on a vite fait de se perdre dans la pléiade de personnages et d'histoires parallèles. Bientôt est-on surpris et ravi de comprendre : Mona couche avec Beauchamp, vit avec Michael qui est homosexuel puis avec Dorothea en lesbiennes qui ne font pas l'amour ; De De est mariée à Beauchamp mais attend un enfant d'un livreur asiatique et veut avorter grâce au docteur Fielding, qui n'est autre que l'amant de Michael et celui d'un soir de Beauchamp, dont le père est l'employeur de Mona et l'amant de la logeuse. Tous discutent du temps-qui-passe et de l'amour-qui-n'est-pas-si-facile, puis fument des joints et reniflent qui du poppers, qui une ligne, qui sa morve de pleurnichard. Bon.
L'intérêt qu'on porte malgré soi à ces idioties dès les premiers chapitres tient au ton adopté : distancié, narquois et satirique, souvent emprunt de nostalgie ou de complicité. Armistead Maupin nous fait visiter sa galerie de personnages grotesques sans verser dans la caricature ni se départir de sa bienveillante ironie. Nulle trace chez ces post-hippies de l'antre "libertarienne" américaine, du sordide poétique d'un Bukowski, du réalisme sans fard de John Fante, ni même des turpitudes existentielles des "slackers" à la Brett Easton Ellis. Mme Madrigal pleure Edgar mais on sait qu'avec sa trempe elle s'en tirera ; Michael drague frénétiquement le tout homo venant sans trouver de compagnon durable, mais ce n'est que partie remise ; les afféteries de De De en femme du monde apparaissent certes pathétiques et ridicules mais restent somme toute vénielles ; Brian-le-tombeur est pesant de machisme, mais il s'agit d'un bon bougre mal dégrossi ; etc. Même Vincent et Norman, qui tournent mal, ne parviennent par leur dérive pathologique qu'à rehausser l'humanité des autres personnages. Bref : le narrateur se gausse mais ne pourfend pas. Comme s'il ne voulait pas briser ses jouets. Armistead Maupin est une sorte d'anti-Céline : ses chroniques lues, on se prend à aider les vieilles à traverser, à faire l'amour à sa cousine qui n'est pas si moche ou à donner un Kleenex à l'Edouard B. suant dans le métro tous les sept ans.Dans la litanie des romans réactionnaires, Armistead Maupin est un Houellebecq qui a lu Machiavel : plus efficace parce qu'insidieux. Une propagande doucereuse sourd, exploitant le filon communautariste en un classique dévoiement anglo-saxon de l'idéal égalitaire. La dépendance communautaire est non seulement réelle - la pension familiale - mais surtout symbolique : Mme Madrigal, en mère supérieure d'innocents dépravés, distribue des joints en guise d'hosties.
Ce livre d'un "liberal" sur des pêcheurs lubriques et drogués nous incite en définitive à la tolérance et à la préservation de l'ordre établi.
Cinq volumes réunissant les mêmes personnages suivent ce recueil de Chroniques. "
24 octobre 2006
Encore une lecture insispensablamissime...
ALlez encore une lecture absolument indispensable, la série de " L'assassin royal" de Robin Hobb, une fois dedans , impossible de lâcher ces satanés bouquins, lecture jusqu'à quatre heures du matin, les yeux défaits au p'tit dej, et encore quelques lignes avec le café, tant pis, je me peignerais demain...mais le lendemain, c'est toujours pareil, il faut absolument lire pour connaitre la suite...il faut aussi que je vous dise , il y a treize volumes, alors.....Une super série de fantasy , à ne pas rater, et le dernier tome achevé, quel sentiment de vide, comment vais -je faire sans fitz et le fou....
Petit résumé: "Fitz est le fils du prince Chevalerie, aîné des fils du vieux roi Subtil, souverain du royaume des Six-Duchés. Sa seule faute est de ne pas être un fils direct: c'est un bâtard. Le roi Subtil a deux autres fils: Vérité, noble d'âme et de coeur, et Royal, avide de pouvoir. Lorsque Fitz Chevalerie arrive, ramené par Burrich, au château de CastleCerf, résidence du roi Subtil, ce dernier le prend sous sa protection. Il va en faire son assassin personnel, métier qu'il apprendra avec le frère de roi, Umbre, un bâtard lui aussi. Fitz apprendra aussi l'Art magique avec l'infâme Galen.
Cependant, le royaume est attaqué par les pirates Rouges et leur étrange mal. Lorsque le roi Subtil meurt, tout va se précipiter pour Fitz, qui va choisir de rester fidèle alors que le prince Royal est sur le point de s'emparer du pouvoir. "
Biographie :Le véritable nom de Robin Hobb est Margareth Astrid Lindholm, et elle est née aux Etats-Unis en 1952. Elle a commencé à écrire en 1971 sous le pseudonyme d'Astrid Lindholm, notamment pour des revues, à travers des travaux plus journalistiques. Puis, elle a définitivement opté pour la Fantasy. Mais c'est à partir de 1995, sous le nouveau nom de Robin Hobb, qu'elle a connu son plus grand succès, avec The Farseer Trilogy, l'Assassin Royal en français.







